vendredi 28 juillet 2017

The Beach Book Tour !

 

La semaine prochaine, les 2, 3 et 4 août
nous serons en dédicaces avec Lily B.Francis
sur les plages d'Arcachon !


Au programme, soleil, livres, bonne humeur et rencontres !



Venez nous retrouvez !

Pour plus d'infos :
 

vendredi 16 juin 2017

Un accueil très enthousiaste des lecteurs !

Deux semaines seulement après sa sortie, 
semble ne laisser personne indifférent.

Découvrez les critiques de ceux qui ont plongé au cœur de cette histoire atypique :



Pour se procurer ce roman :






mercredi 31 mai 2017

Shooting de Monia Boubaker

Auteur de polars, Monia Boubaker vient tout juste de sortir son dernier roman
aux éditions NL.

Découvrez aussi ses talents de modèle... 

 
Monia Jungle




 

Si comme Monia, vous souhaitez réaliser une prise de vue 
à votre image,
n'hésitez pas à me contacter.
Nous définirons ensemble vos attentes et 
prendrons le temps nécessaire pour votre entière satisfaction. 

Pour en découvrir davantage sur




mercredi 24 mai 2017

Sortie du nouveau Roman de Sacha Stellie "Roue libre en kaléidoscope"

Aujourd'hui seulement :






Chronique de "Roue libre en kaléidoscope" by Loli Artésia



Roue libre en kaléidoscope, troisième roman de Sacha Stellie, est un roman atypique et captivant. Le lecteur est happé par l’histoire et s’attache aux personnages principaux, au point de ne pas vouloir les laisser partir à la fin.

J’ai eu la chance de lire ce roman en bêta-lecture, et ce fut un bonheur en tant que lectrice. Moi qui ai lu les deux premiers romans de l’auteur, je note une évolution intéressante dans l’écriture : plus condensée tout en restant très riche, l’intrigue se perd moins dans les détails et est d’une grande précision.

Sur le genre en lui-même, il est difficile de trancher. Il ne s’agit pas, contrairement à La vie rayée, d’un feel-good, malgré un certain optimisme qui prend le dessus au fil des pages. Il ne s’agit pas non plus véritablement d’un drame, bien que certains événements passés soient dramatiques. L’auteur a distillé un côté roman noir bien dosé, sans que ce soit pour autant un roman suspense.

Bref, c’est inclassable et formidable.

Les thèmes abordés ? L’auteur s’est amusée en détaillant des thématiques rares en littérature, voire inédites, comme la synesthésie, sujet dominant du livre. Celle-ci est présente en permanence sans qu’elle soit nommée clairement (elle ne l’est que tardivement dans le récit), de manière très subtile.

Il y a derrière l’intrigue en elle-même des sujets très techniques, spécialisés et passionnants à découvrir : la mémoire et sa rééducation, notamment. De même pour les mots inappropriés, qui donnent au récit et au personnage de Léopoldine un caractère pétillant et imprévisible.

Les personnages sont bien construits, attachants, surtout Marceau et Léo ainsi que la description d’Alexandra et de son milieu modeste, description que j’ai trouvé très juste et humaine. Le lecteur s’identifie facilement aux personnages principaux (à titre personnel, je me suis retrouvée dans les deux, peut-être davantage dans Marceau).

Ne faisons pas fi de certains scènes, dures, violentes, qui révèlent une noirceur inattendue et une grande pudeur dans l’écriture, laquelle dit tout sans jamais être dans l’excès. C’est un roman vraiment atypique, avec une tendance à associer dans les dialogues des verbes qui ne sont pas normalement des verbes de dialogue (« tend-elle son verre », etc). Ce qui pourrait sonner faux donne au final une tonalité un peu étrange, ce qui correspond aux personnages.

Quant au dénouement, je ne peux pas dire s’il m’a surprise car, c’est là mon vilain défaut, la curiosité m’a prise et j’ai triché dès le début en allant voir directement la fin ! 

Concernant l’épilogue, j’ai toujours un peu de mal avec la fin… (Oui, moi je suis une vilaine qui aime bien quand tout finit mal ou, pire encore, quand le lecteur demeure dans le flou). Et je trouve que cela dénote un peu avec le reste du roman. Mais cette réflexion-là reste très subjective, et je pense que la très grande majorité des lecteurs apprécieront l’épilogue. 

En bref, un très beau livre à lire dès maintenant. Sacha Stellie aborde un aspect plus sombre de son univers, tout en gardant ce qui fait sa plume : un monde coloré et pétillant, des amis, des rencontres et le sens du partage.

Important : le livre sort Jeudi 25 mai ! 

Courez l’acheter ici !


https://loliartesia.files.wordpress.com/2017/02/photos-loli-artc3a9sia.jpg?w=520&h=634

lundi 22 mai 2017

Chronique de "Roue libre en kaléidoscope" de Sacha Stellie

Un petit bijou de fantaisie dramatique :


"Roue libre en kaléidoscope" de Sacha Stellie

disponible sur Amazon dès le 25 mai !

 
Le pitch : A 27 ans, Léopoldine est une actrice voix qui... N'en a que 7 puisqu'elle se sent totalement vide à la suite d'un grave accident de la circulation... A 34 ans, Marceau est un physicien qui... Déborde et se noie dans cette petite vie étriquée à force de vouloir entrer dans le moule que son entourage lui impose...
Entre ces deux là, la rencontre était improbable mais le destin va en décider autrement... Pour les pousser à fuir cette existence qui ne leur convient pas... Partir à la recherche de la vérité... Parvenir à se trouver, se retrouver eux-mêmes...
 
A l'instar de nos héros, c'est un heureux hasard qui m'a fait croiser la route de cette charmante auteure, à l'occasion d'un atelier de l'autoédition en juin 2016... Je découvrais alors une plume captivante, fascinante, brillamment mise au service d'une histoire, si simple et pourtant si forte tant cette magicienne des mots a su employer ceux qu'il fallait, ceux qui faisaient mouche à chaque coin de page... Aussi ai-je légèrement pris peur lorsque celle-ci entamait ce nouveau récit par une assommante définition de la Synesthésie, suivie d'une préface développant le propos émanant d'un éminent chercheur... Que d'éléments trop scientifiques pour l'indomptable littéraire que je suis... Seulement la peur n'exclut pas le danger alors telle Jasmine s'emparant de la main d'Aladdin, j'ai pris celle de l'auteur pour me jeter à corps perdu dans cette lecture... Et vous savez quoi ? Toujours faire confiance à son instinct...

"Vivre ou ne pas vivre... Le paradis a son enfer..." Oui ces quelques paroles pourraient à elles seules résumer le propos de ce roman à la simplicité si compliquée... A la sensibilité si enivrante... A la poésie si percutante... A la fantaisie si dramatique... Car c'est l'histoire d'une rencontre entre Léo et Marceau, deux inconnus... "Qu'un geste imprévu rapproche en secret"... Sans le savoir, ces deux êtres, blessés par le vie et égarés dans un monde qui ne les comprend pas tout à fait, vont parvenir à s'échapper d'un rassurant carcan pour revenir à la vie tout en s'y brisant les ailes... Tel un oiseau s'échappant d'une cage dont la porte est ouverte mais trop petite pour parvenir à s'en sortir sans dommage...

Si l'auteur admire Boris Vian ou Olivier Bourdeaut, qu'elle se rassure d'avoir su retrouver de cette douloureuse fantaisie, de cette éprouvante poésie, de cette amère beauté, en agrémentant le tout d'un faux air de thriller, tenant dès lors son lecteur en haleine d'un bout à l'autre de ce récit d'une rare intensité. Hypnotisé par l'auteure qui se fait sirène, le lecteur voit les mots se dessiner au fil des pages pour exploser en mille et une couleurs, odeurs, saveurs et autres manifestations suscitant les sens... Oui, la synesthésie, voyez-vous... L'auteure a su la traduire en roman... Et il est là, juste sous vos yeux...
 
En bref, ma chronique n'est pas à la hauteur de ce roman... Mais elle ne ressemble à aucune autre... Ça tombe bien, ce roman non plus, digne kaléidoscope à la hauteur de son titre...
 
 

mardi 16 mai 2017

La Bande Originale de Livre : qu'est-ce que c'est ?

Une histoire de rencontres...
et un pari un peu fou.
Réaliser une Bande Originale musicale d'un Livre était un projet qui me dévorait depuis longtemps. "Roue libre en Kaléidoscope" était le roman adapté par excellence de part son sujet central : la synésthésie.

Voir les mots en couleurs est déjà un voyage fabuleux mais si on ajoute la musique à ces échappées sensorielles, nous frôlons le paradis.... Tel était mon pari un peu fou.

Et comme toujours, 
les rencontres folles, improbables, inattendues ont eu lieu. 


Adrien Plaza
Au marché des Capucins à Bordeaux tout d'abord, un dimanche midi de septembre dernier. Un jeune homme assis à la table voisine de la mienne, des bandes de copains, des huitres, un peu de vin... Ainsi l'histoire est née. 
Déferlante, fusionnelle, évidente. 


Adrien Plaza est originaire de Perpignan et a tout juste trente ans. Neuropsychologue dans la vie civile, il est doué d'une sensibilité humaine et musicale qui, je l'avoue, m'a émue plus que de raison. Ses compositions aux sonorités hispaniques font de son univers electro pop une mine aux trésors.
Deux mois plus tard, nous enregistrions six morceaux écrits et composés sur l'histoire de Léopoldine et Marceau, les deux personnages centraux de "Roue libre en Kaléidoscope" avant qu'il ne s'envole pour la Guyane pour deux années.

Adrien Plaza

J'avais déjà eu l'occasion de travailler avec Mathieu Chocat et cela avait été un enchantement. J'aime sa finesse d'esprit, sa générosité relationnelle 
et encore d'avantage son accordéon magicien qui fait chavirer mon cœur de nostalgie. 
 J'ai proposé, il a accepté et nous voilà avec ce morceau "Cœur tango", 
tout droit venu d'un autre temps, qui illustrent parfaitement la profondeur des liens qui unissent Léopoldine et Marceau.

Mathieu Chocat



Enfin, alors que le projet était quasiment bouclé, un soir glacial 
comme le mois de mars sait nous en réserver, 
cette très jolie rencontre totalement inattendue avec Daiva. 
En une soirée, le pacte était scellé.


Daiva, compositeur et interprête du groupe The Dusk.

Originaire de Lituanie, Daiva vit à paris depuis maintenant vingt ans. Passionnée de musique et acharnée de travail, elle entre dans le groupe The Dusk en 2016.
The Dusk, leur univers electro-rock, leur signature, leurs convictions french indie pop.

The Dusk


 
Cédric, le compositeur et le guitariste, passionné de musique, a plein d’idées dans la tête. C’est lui qui expérimente en composant les morceaux et qui cherche « LE » son. Et ce besoin de composer  ne l’a pas quitté depuis sa première création à 15 ans. Il a baigné dans les milieux du Hip Hop et du Rap en tant que beatmaker sous le nom de Hostilevel pour Kommando Toxik ou composant pour des artistes comme le rat Luciano, Arsenik  ou Sofiane, sa musique a traversé l’Atlantique lors de la collaboration avec des jeunes newyorkais. D’où les influences dans les rythmes inhabituels pour le rock ou les sons électro qui sont une autre facette de sa création musicale.  Depuis l’âge de 12 ans Cédric joue de la guitare avec une image de Jimi Hendrix sur ses murs. Et tout ce tourbillon de créativité et de travail se retrouve dans les morceaux The Dusk.
Daiva est la chanteuse et l’auteur des chansons. C’est elle qui donne le sens à l’instrumental de Cédric avec les paroles sur des thèmes universels tels que l’amour ou plus personnels tels que la recherche de soi. Il suffit d’un mot afin que l’histoire se crée dans la tête de Daiva. Même si les paroles sont en anglais pour The Dusk, elle écrit en français et en lituanien. C’est d’ailleurs en Lituanie qu’elle a commencé le parcours musical dans l’école de musique en jouant du piano et en chantant dans le chœur. Daiva cherche son inspiration dans tous les styles et retransmet cela à sa façon. Le chant a toujours été là, mais la vraie libération est arrivée avec la rencontre The Dusk. Maintenant c’est ancré.
Antoine est celui qu’on ne voit pas beaucoup sur le devant de la scène. Oui, c’est le batteur. L’habitude de rester derrière les instruments vient probablement du fait qu’il a commencé la musique en tant que DJ amateur. Mais l’envie de se défouler a pris le dessus et en 2006 Antoine s’est mis à la batterie. Il a joué dans plusieurs groupes en commençant par sa propre formation Tanoane et en passant par d’autres expériences au cours de 10 dernières années. Il admire Keith Moon pour son jeu et sa gestuelle dingue pour l’époque, son côté décalé. Alors c’est pour cela la batterie ? En partie. Mais c’est également pour le son (tu préfères la ride ou la china ?!), le plaisir (j’ai tapé pendant des heures !) et le défoulement (j’en ai plus de baguettes, elles sont toutes cassées !).
Axel, le bassiste et le plus jeune membre du groupe. Il a commencé la basse vers ses 16 ans et comme tout adolescent rebelle qui se respecte il écoutait du métal et du rap. Axel aime bien le côté rythmique que la basse rajoute aux morceaux, ça l’engage à improviser que ce soit au médiator ou aux doigts et faire ressortir « le plus » de l’instrumental. Et même si son instrument de prédilection reste la basse, Axel s’initie à la guitare aussi. Son premier groupe était Human Confidence avec Antoine et Cédric. Ensuite c’est devenu The Dusk.


Un mois plus tard, ils enregistraient ce délicieux morceau "Wish in memories" 
et nous tournions le clip (actuellement toujours en montage)
 en compagnie de la talentueuse et jeune actrice Marie Meunier.

 
Découvrez l'intégralité de cette B.O.L 
sur